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| Les mesures
prises par l'État en faveur de l'emploi et de la formation |
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La croissance économique retrouvée améliore
la situation de l'emploi mais n'est pas suffisante pour réduire
le chômage de longue durée. Pour compenser la sélectivité
du marché du travail, un déficit de compétences
ou d'expérience, des mesures spécifiques de formation,
d'insertion ou d'aide à l'embauche, sont nécessaires
pour améliorer les chances d'accès ou le retour à
l'emploi des chômeurs de longue durée.
L'État finance, en 2003, près de 1000 places dans
7 types de mesures pour engager des actions de formation, d'aide
au recrutement et à l'embauche, d'insertion et création
d'activités, pour un montant de plus de 4 500 000 Euros.
Les sept mesures sont les suivantes :
Mesures d'aide à l'insertion et à la création
d'activités d'utilité collective dans le secteur non
marchand
- Le contrat emploi solidarité (CES)
- Le contrat emploi consolidé (CEC)
Mesures d'aide au recrutement et à l'embauche
- Le contrat initiative emploi (CIE)
- Le stage d'accès à l'entreprise (SAE)
Mesures de formation des publics en difficulté
- Le stage individuel d'insertion et de formation à l'emploi
(SIFE)
- Le stage collectif d'insertion et de formation à l'emploi
(SIFE)
- Les FNE cadres (Fond National pour l'Emploi des cadres)
Les personnes essentiellement visées par la mise
en œuvre de la globalisation sont les suivantes :
- les jeunes chômeurs
- les adultes au chômage depuis plus de deux ans
- les bénéficiaires du RMI
- les travailleurs handicapés.
Le programme en faveur des chômeurs de longue durée
s'inscrit dans le dispositif du "Plan national d'action pour
l'emploi" (PNAE) adopté par la France suite au Conseil
Européen pour l'emploi tenu à Luxembourg en novembre
1997.
La démarche de globalisation mise en place en 1998 tend aujourd'hui
à évoluer vers une nouvelle étape, la territorialisation.
Le passage de la globalisation à la territorialisation se
traduit, sur un territoire donné, par la conduite d'une réflexion
globale sur l'utilisation de l'ensemble des moyens pouvant être
mise en œuvre pour lutter contre le chômage de longue
durée et les exclusions, en ne se limitant plus aux sept
mesures initialement globalisées.
Ainsi sont intégrés dans le cadre de la réflexion,
la mise en œuvre des programmes Nouveaux Services-Emplois Jeunes,
TRACE, ASI, etc.
Une attention toute particulière est portée également
aux besoins des entreprises éprouvant des difficultés
de recrutement. Ces difficultés sont intégrées
et analysées dans le diagnostic local, et des réponses
adaptées doivent être proposées dans le plan
d'action local.
Cette nouvelle démarche implique un partenariat renforcé
qui se traduit en Aveyron par la participation aux groupes de diagnostics
locaux, de l'AGEFIPH, du Conseil Régional ainsi que des chambres
consulaires (chambre de métiers, chambre de commerce et d'industrie,
chambre d'agriculture).
La mobilisation de l'État, du service public de l'emploi
ainsi que de l'ensemble des partenaires sociaux et économiques
du Département de l'Aveyron permet d'enregistrer depuis 1998
des résultats encourageants en matière de baisse du
chômage de longue durée tant en ce qui concerne les
adultes que les jeunes.
Le dispositif de soutien à l'emploi des jeunes en entreprise
Ce dispositif, instauré par la loi du 27 août 2002, concerne les jeunes de 16 à 23 ans ayant un niveau de diplôme inférieur au baccalauréat.
Délibérément tourné vers le secteur concurrentiel, il vise à lutter contre le chômage des jeunes, en forte augmentation depuis un an, et de répondre aux difficultés de recrutement des entreprises, en allégeant de manière notable le coût des charges sociales qui leur incombent.
Les jeunes recrutés dans ce cadre bénéficient d'un contrat de droit commun à durée indéterminée, et d'une rémunération qui ne peut être inférieure au SMIC ou au salaire conventionnel en vigueur dans la branche.
Au 10 janvier 2003, près de 250 jeunes ont été embauchés dans ce cadre en Aveyron.
Programme "Nouveaux services - Emploi jeunes"
Mis en œuvre en application de la loi du 16 octobre 1997 relative
au développement d’activités pour l’emploi
des jeunes, le programme Nouveaux Services-Emplois Jeunes a permis
la création d’activités nouvelles ou insuffisamment
développées, présentant un caractère
d’utilité sociale.
Il a ainsi grandement contribué à la réduction
du chômage des jeunes.
En Aveyron, hors Education Nationale (230 emplois) et Ministère
de l’Intérieur (55 emplois), ce sont plus de 1150 emplois
qui ont été créés dans le cadre de ce
programme : 400 l’ont été par les collectivités
locales, 624 par les associations.
Ces emplois concernent tous les domaines d’activité
: 24 % concernent la famille, santé, solidarité, 19
% l’environnement, 11 % la culture, 11 % le tourisme, 10 %
le sport. 25 % de ces emplois sont proposés à des
jeunes ayant un niveau de formation inférieur au baccalauréat,
36 % à des jeunes ayant le niveau baccalauréat.
Depuis septembre 2002, aucun nouveau poste d'emploi jeune ne peut être crée, les conventions en cours se poursuivant,
naturellement, jusqu'à leur terme.
La consolidation des activités d'ores et déjà
créees, et de pérennisation des emplois y afférent
reste l'objectif central des années à venir.
Dans ce cadre, s'agissant du secteur associatif, l'Etat continuera
de soutenir, au moyen d'aides financières pluriannuelles
et dégressives, les efforts de solvabilisation des structures.
D'ores et déjà, en 2002, près de 150 associations
ont bénéficié de cet appui complémentaire,
pour une durée de 3 ans au-delà des 5 ans initialement
prévus à la convention.
Pour en savoir plus :
http://www.travail.gouv.fr/
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| Droits
des femmes et égalité |
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Le service des Droits des Femmes et de l'Egalité, dans le cadre
du Projet territorial de l'Etat en Aveyron articule son action autour
de 4 axes de travail, donnés par Madame Nicole Ameline, Ministre
déléguée à la Parité et à
l'Egalité professionnelle au sein du Ministère des affaires
sociales, du travail et de la Solidarité :
- promouvoir la parité ou l'accès des femmes
à la prise de décision et aux postes à responsabilité
tant dans le domaine politique, associatif qu'économique...,
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| Concours de commissaire de police |
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L'Ecole Nationale Supérieure de la Police assure , depuis 2006 , une préparation au concours de commissaire de police. Cette préparation s'inscrit dans le cadre de la politique de promotion de l'égalité des chances poursuivie par le gouvernement . Elle vise à faciliter l'accès au concours des jeunes issus de milieux sociaux défavorisés répondant aux critères d'inscription au concours. Elle leur propose ainsi une formation intensive et adaptée , dispensée en son siège, en liaison avec l'Institut d'Etudes Judiciaires de l'Université Lyon 3.
Pour en savoir plus sur la Classe Préparatoire Intégrée |
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| Emploi des jeunes diplômés |
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Soucieux de l'accès à l'emploi des jeunes issus de l'enseignement supérieur, l'Etat accompagne l'AFIJ (Association pour Faciliter l'Insertion professionnelle des Jeunes diplômés) depuis 1995. Cette association est née de la volonté des organisations étudiantes représentatives et des mutuelles étudiantes d'apporter des solutions concrètes aux problèmes de l'insertion professionnelle des jeunes issus de l'enseignement supérieur.
Aujourd'hui l'AFIJ, partenaire incontournable, offre de nombreux services aux étudiants ainsi qu'aux entreprises à la recherche d'employés qualifiés, notamment par le biais de son site internet www.afij.org.
Pour en savoir plus sur l'AFIJ
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